FAUSSES MALADIES MENTALES
L'ESPACE POUR CHATTER

 

 
 

 

LES FAUSSES MALADIES MENTALES

♦ Comment se permet-il de remettre en question une partie des connaissances actuelles? Entend-je au loin résonner dans les couloirs sur-éclairés des centres de soins? Je ne suis pas psychiatre il est vrai, je n'ai aucune légitimité dans ce domaine, tout comme le chamane je suis juste un petit guérisseur qui a une autre vision des choses. Car ce n'est pas dans le fait de justifier de hautes études dans le domaine de la santé mentale, qu'on peut se permettre de détenir la vérité, parce qu'après tout, les constatations savamment exploitées comme elles le sont actuellement, ne sont peut-être pas les sources des problèmes, car ces sources sont ignorées depuis toujours, il faut le rappeler. Il est malheureusement inéluctable dans le fait que les maladies mentales ne possèdent pas de soins appropriés, des interventions qui permettraient de retrouver une vision non altérée de la réalité. A l'heure actuelle, les maladies mentales qui affligent une partie de l'humanité ne sont pas comprises comme elles le devraient, nous allons donc nous permettre d'avancer quelques hypothèses sur de nouvelles et potentielles définitions pour certaines maladies qui, bien que classées mentales, ne le sont pas à mon humble avis. Dressons donc cette liste de ce qui est classé souvent hâtivement dans les pathologies mentales.

ANOREXIE (MENTALE) || ANXIETE DE SEPARATION  || AUTOMUTILATION  || BIBLIOMANIE  || BIPOLAIRE  || MALADIE D'ALZHEIMER  || MALADIE DE GILLES DE LA TOURETTE || MANIE  || PARAPHILIE  || SADISME SEXUEL ET MASOCHISME SEXUEL || SCHIZOPHRENIE  || SINISTROSE  || SYNDROME D'ANGELMAN || SYNDROME D'ASPERGER || SYNDROME DE DOWN || SYNDROME DE FREGOLI || SYNDROME DE GANSER || SYNDROME DE JOUBERT || SYNDROME DE MÜNCHHAUSEN || SYNDROME DE MÜNCHHAUSEN PAR PROCURATION || SYNDROME GENERAL D'ADAPTATION || SYNDROME DE PETER PAN || SYNDROME DE WILLIAMS || TRICHOTILLOMANIE  || TROUBLE COGNITIF || TROUBLES LIES AUX HALLUCINOGENES || TROUBLES LIES A L'ALCOOL || TROUBLES LIES A LA COCAÏNE || TROUBLES LIES A LA CAFEINE || TROUBLES LIES AU CANNABIS || TROUBLES LIES AUX AMPHETAMINES


Ces conclusions ont été révélées au travers d’une étude similaire et qui concerne le génome de l’ADN humain. Ne pouvant fournir cette étude, il n’en demeure pas moins que ces conclusions restent facilement vérifiables.

Les maladies mentales dans leur généralité conservent pour la grande majorité leurs secrets, et les explications actuelles les concernant sont assez incertaines et aléatoires. Prenons l’exemple du SUICIDE, qu’apprenons-nous sur les causes de ce fléau moderne lorsque nous nous enrichissons de la définition suivante ?

Le suicide est avant tout l’expression d’un mal-être psychique. Selon l’INSERM, un trouble psychique est associé à 90% des suicides. Le risque suicidaire est beaucoup plus élevé chez les personnes ayant des troubles dépressifs, anxieux, schizophréniques et addictifs qu’en population générale. La tentative de suicide intervient généralement dans un contexte de vulnérabilité, lié à des facteurs environnementaux (traumatismes, deuil, ruptures). Les antécédents de comportement suicidaires sont des indicateurs d’un risque accru.

Tout cela est aléatoire ! Les probabilités sont incertaines et contiennent des excès mathématiques insondables et orientées vers un statut social désapprobateur qui génère le conflit entre la duplicité et le fondement. Il appartient au mouvement intérieur de réagir quant aux conséquences métamorphiques et obliger les soudoiements internes à cette politique de canevas de réfréner les contraintes faussées et de miser sur une mise en lumière plus objective.

Plus clairement, ce que nous ne connaissons pas nous le supposons, puis nous le testons sur des sujets aptes à l’exercice de préférence, puis nous en faisons des théories qu’on applique au mécanisme psychique issu de nos tests préalables. Il serait préférable d'être honnête avec soi-même et de reconnaitre l'ignorance que nous n'acceptons pas, car les interventions aléatoires possèdent un côté empoisonneur qui ne fait qu’empirer les situations. Beaucoup de questions qui ont le confort apparent d'être d'origine mentales et d'ainsi de rassurer beaucoup de praticiens dans leurs diagnostics, sont bient souvent de nature physiologique. Et dans le cas je pourrais avoir raison, les dommages causés par les traitements lourds utilisés actuellement sur des personnes qui ne souffriraient d'aucune pathologie mentale, seraient terribles de conséquences, car la psychiatrie deviendrait alors des abattoirs, mais tout cela reste soigneusement garé sur le parking de la réserve, pour l'instant.

DEFINITIONS DES PATHOLOGIES NON MENTALES


ANOREXIE (MENTALE) :
L'anorexie mentale est une maladie uniquement provoquée par un désordre chimique qui prend sa source dans le pancréas au niveau de l'artère splénique, un endroit où il est sécrété un acide ronthondoire, c’est-à-dire splénique.


ANXIETE DE SEPARATION :
L’anxiété de séparation est une maladie uniquement provoquée par un désordre chimique qui prend sa source dans la rate, face dorso-latérale ou il est sécrété un acide amphétaminique bilatéral et inhérent aux acides aminés.


AUTOMUTILATION :
L’automutilation est une conséquence d’un désordre chimique survenant au niveau de l’os iliaque, les principes fondamentaux des nécroses bilatérales sont subalternes au processus de dilatation des rétenteurs calciques et endommagent l’aire temporale ou se situent les névroses obsessionnelles.


BIBLIOMANIE :
C’est le rejet de la réalité par rapport aux conséquences des névroses occasionnées par le rejet des constatations de l’équivoque endémique à l’absorption involontaire d‘azote dans le cadre de l’Apathie.


BIPOLAIRE :
C’est le constat des obligations sociétales dans le cadre d’une mise en phase obligatoire de la contrainte des saignements pariétaux lors d’une mise en demeure invariable de la crainte de l’évènement.


MALADIE D'ALZHEIMER :
C’est la conséquence de la prolifération organique des othéospariques, c’est-à-dire des nano-récepteurs présents dans la zone iliaque, qui oblige les instances pariétales à muter vers une dégénérescence impliquée dans la formation des neurones.


MALADIE DE GILLES DE LA TOURETTE :
C’est le rapport pré-récepteur de la mise en condition des actions inhérentes et intrinsèques aux rochers inusités des médians dont le parallélisme est approximatif et déstabilisé. Il agit sur les conséquences neuronales en provoquant un conflit dysphasique.


MANIE :
La manie est un dérèglement quotidien qui part de l’os iliaque en se transmettant par la voie sudoripare en amassant des toxines du sang et en altérant la zone périscopale de l’infante subrénale.


PARAPHILIE :
C’est une phobie qui puise sa source au détour d’un amas de graisse dans la région post-natale de la poche intracellulaire neuronale, en sécrétant une incombe post-antérieure dans le fossé pariétal de la zone intra-cellulaire.


SADISME SEXUEL ET MASOCHISME SEXUEL :
C’est un dérèglement du lobe temporal qui agit sur l’index pariétal en stimulant les neurones de nature hieyhenéique, c’est-à-dire une altération dégénérescente à  tendance schizoïde.


SCHIZOPHRENIE :
C’est l’ensemble des circonvolutions affectées à un certain type de neurones subissant une dégénérescence arbitraire prenant sa source dans la veine pariétale du colon.


SINISTROSE :
C’est le précepte arbitraire d’un état de déficit réduis de la source biliaire qui occasionne des fluctuations chaotiques au niveau du pariétal gauche.


SYNDROME D'ANGELMAN :
C’est le résumé inusité des fonctions organiques du précepte dérivé des colloques subliminaux des fonctions rénales qui rejettent des fragments partiels de morceaux de calcium contenus de la ziopiihyllie, c’est-à-dire un condensé organique de variables contenues dans le foie.


SYNDROME D'ASPERGER :
C’est le résumé d’un dysfonctionnement pariétal  qui part du point rocher situé dans le foie et qui altère les fonctions subrénales des composants filtrants contenus dans le maixymuihydreïque, c’est-à-dire dans le conteneur de filtration.


SYNDROME DE DOWN :
C’est l’expression d’un dysfonctionnement surrénal qui a la particularité de réduire les neurones par le biais d’un contact direct avec la symbiose temporale en accès direct avec le conteneur subneuronal.


SYNDROME DE FREGOLI :
C’est le cas d’une atrophie subrénale qui survient lorsque l’épisode de calcification se démonte en parties opposées par le biais d’une recrudescence d’objets calciques influant directement dans la poche hémisphérique gauche.


SYNDROME DE GANSER :
C’est le résumé utopique des fluctuations hémiplégiques gravitant dans le côlon et entrainant lors de la naissance des gaz délétères, un rejet orientant la faune soporative vers l’entrée de l’injection des pozhyzitiques, c’est-à-dire un abcès abrogé d’une maturation.


SYNDROME DE JOUBERT :
C’est le détournement parallèle de la synthèse cellulaire et du trouble endoctrinien au niveau de l’œsophage.


SYNDROME DE MÜNCHHAUSEN :
C’est l’édition latente de la supériorité intracellulaire du cortex pendant la dénomination intradépendante inidhule, c’est-à-dire dans le centre dépendant de la mise en condition des cellules inusitées, qui a pour objet de générer une dégénérescence cellulaire au sein de la région pariétale.


SYNDROME DE MÜNCHHAUSEN PAR PROCURATION :
C’est le délit de procuration exprimé par l’authenticité des intentions intrinsèques abondant dans le sens de la déculpabilisation ergonomique inhérente à une surabondance de neurotoxines dans l’ère pelvienne.


SYNDROME GENERAL D'ADAPTATION :
C’est la théorie du marchand d’armes qui veut vendre des mitraillettes à des enfants sans affronter l’immoralité de la tentative qui prend naissance dans le col du fémur à cause d’un dilemme d’ordre calcique qui survient lors d’un échange gazeux entre la matière cellulaire et l’os.


SYNDROME DE PETER PAN :
C’est la chute des interdits à travers la possibilité de changer les fréquences de combinaison attachées au processus d’aptitude ambivalent qui concerne la périodicité intra-plasmique des leucocytes conservés dans les poches cellulaires des schizoïdes intra-sanguins.


SYNDROME DE WILLIAMS :
Le syndrome de Williams est l’art de dénoter les inconvenances restreintes dans les discours de catégorie subalterne en dénonçant les incivilités masquées derrière les politesses apparentes. Cette affliction prend naissance dans la partie supérieure fémorale des antoïdes prescrits par l’apport excessif de déchets cellulaires circulant dans le sang.


TRICHOTILLOMANIE :
C’est la contemplation passive des conditions réceptives d’accès au pouvoir régénérateur de la condition alternative à l’augmentation du fonctionnement tubulaire de la névrose apaisante, et de l’accès à l’euphorisme apaisant des conditions de travail. Cette affirmation prend naissance dans le tubulaire doctrinien de la vésicule biliaire.


TROUBLE COGNITIF :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié à l’arythmie cardiaque et à ses effets extrasystoliques.


TROUBLES LIES AUX HALLUCINOGENES :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié au défaut aortique qui provoque l’arythmie.


TROUBLES LIES A L'ALCOOL :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié à la nécrose pariétale de la jonction des stimulis cardiaques.


TROUBLES LIES A LA COCAÏNE :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié à l’assèchement du ventricule qui provoque des nécroses.


TROUBLES LIES A LA CAFEINE :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié à la veine cave supérieure et à son rétrécissement dû aux extrasystoles.


TROUBLES LIES AU CANNABIS :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié à l’altération des fonctions de base du cœur.


TROUBLES LIES AUX AMPHETAMINES :
C’est le début d’une croisade qui permet aux récepteurs neurologiques de créer une alternative liée à la procédure d’exclusion de la pensée. Ce trouble prend naissance dans le lévhitan du lobe supérieur gauche du cœur, il est lié aux excès de dopamine sécrétés par l’arythmie.

Mis en ligne le 15/02/2014, son contenu, est la propriété intellectuelle d’Elendë Nolofiñwé | Copyright©Elendë.2014