10 MALADIES MENTALES
L'ESPACE POUR CHATTER

 

 
 

 
 

LES FICHES DE 10 MALADIES MENTALES

D'OU VIENNENT LES MALADIES MENTALES?
Personne ne le sait dans ce monde médical, car trop occupé à générer du profit, comment pourrait-on se soucier de la source des maladies alors qu'elles gonflent les escarcelles de beaucoup de praticiens. Certains guérisseurs se sont transmis un savoir ancestral, perpétuant ainsi un savoir avancé sur la santé et beaucoup d'autres domains. Peut-être les anciens n'étaient-ils pas de notre monde, la question méritait d'être posée.

VOICI L'EXPLICATION QUI REMONTE DU FIN FOND DES TEMPS
Les maladies mentales prennent leur source dans un gène qui date de l'australopithèque, les ancêtres de cette époque portent tous en eux un chromosome particulier, le « DEKILORAPE », qui est le témoin génétique de cette appartenance humaine, il se manifeste par un échelon en tripode parsemé de flétons, c’est-à-dire de boursouflures édentées qui supportent le triolisme génétique de l’ADN humain.

Ce gène souffre d'une altération génétique, et qui remonte à cette fameuse appatenance australopithèque, cette altération est le fait d'une métamorphose encastrée dans le noyau décimal de l'injonction cellulaire, laquelle est altérée par le chromosome 21. Cette situation s'explique par les effets oblitères des corrélations entre les nanoconstrictions cellulaires et les injonctions catharsiques moléculaires.

1. LE SUICIDE ]-[ 2. L'AUTISME ]-[ 3. LE SYNDROME DU VOYAGEUR ]-[ 4. LA PEUR ]-[ 5.ORGANISATIONS PSYCHOTIQUES ]-[ 6. ORGANISATIONS NEVROTIQUES ]-[ 7.ORGANISATIONS PSYCHOPATHIQUES ET PERVERSES ]-[ 8. LA PARANOÏA ]-[ 9. LA PERSONNALITE BORDERLINE ]-[ 10. PHOBIES

♦ 1. LE SUICIDE
Un chapitre sur le suicide car il est devenu le geste réactif d’une société malade, les suicides sont depuis toujours des baromètres de l’environnement social, relationnel et éducatif. La jeunesse paye le plus lourd tribu de ce phénomène de société dans le sens où elle est la plus exposée, lorsqu’un être est heureux de vivre, ces pensées finales n’ont pas de raison de germer dans son esprit. Plus ce monde s’enfonce dans la folie, plus l’épidémie silencieuse de maladies mentales chez les adolescents, prend de l’essor, les adultes ne sont pas épargnés non plus.

COMMENT FONCTIONNE LE MECANISME QUI MENE AU SUICIDE ?
Le suicide est une alternative qui démonte toutes formes de constructions sociales, il est le témoin variable d’un processus ondulatoire sur le morphisme du regard que l’on se porte. C’est une variable emblématique du champ de responsabilités qu’éprouve le patient lorsqu’il est exhorté au confinement socio-éducatif avec des prérogatives qui génèrent une appréhension de la vie. Il ne peut en être autrement dans le sens ou l’expression tutélaire de l’entourage familial se confond avec le pouvoir de décision matriarcal d’où une incohérence vibrante dans le cortex subliminal avec des aboutissants sans issue.

Chimiquement parlant, les hormones sont des réactifs de synthèse avec la possibilité de générer des obligations qui s’infiltrent dans les dépendances neuronales des confinements amnésiques, lesquels seront amenés à la contrainte envisagée concernant les dérivés abducteurs des séquelles occasionnées par la poussée excessive d’un neuroleptique naturel appelé « dicmenthorine » et qui affectera les effets oblitères des champs d’action du système neuronal en injectant une poussée délirante dans l’intention d’action. 

 


♦ 2. L'AUTISME
C’est la variante exceptionnelle d’une approche consistoire de l’affaiblissement neuronal des transitions immatérielles procréées par un processus dérivant à la fonction équilatérale d’un endommagement cérébromoteur, cette fonction est une mise en application des variantes accompagnées dans le cadre d’une incertitude fondée sur l’appréciation neurovégétative des connexions subalternes du cerveau

Chimiquement parlant, c’est le résultat d’un conflit entre la théorie d’adaptation des micro-organismes placentaires et de la résultante chimique nécrotique des neurones dans un cadre privilégié par les fonctions déterminantes du tripode manganèse, soufre et lithium. 

 


♦ 3. LE SYNDROME DU VOYAGEUR
C’est la possibilité d’établir un parallèle entre le continent et les effets subsoniques de l’alternance établie avec la possibilité de rendre compte à l’audience effective des contraintes imposées par la négation de pouvoir sortir d’un endroit qui ne représente pas les attentes espérées.

Chimiquement parlant, la dissociation des effets consternants à l’échelle établie par la prise en compte d’une résorption chimique entraine un conflit neuronal entre la manganèse et le sodium.
Tous les syndromes liés aux voyages, que ce soit le syndrome de l’Inde, de Jérusalem, de Stendhal, de Paris, de Stockholm, quel que soit l’endroit qui est au centre de l’obsession, dépendent de la même logique.  

 


♦ 4. LA PEUR
C’est la pathologie prédominante et sociétale d’une reconversion infondée de l’ineffable attraction déterrée qui sommeille dans les méandres de l’inconscient. Elle est le synonyme d’une dématérialisation prophétique ascendante et concluante d’un stress soumis à l’exercice moratoire de la couche éditoriale de projections hallucinantes et prosaïques, les détenteurs cycliques des royaumes pariétaux sont altérés par un aspect figeant des fluctuations neuronales.

Chimiquement parlant, la peur est un génocide concernant la matérialisation endogène des effets subalternes à la condition que l’aparté hétérogène des cellules soumises à l’endomètre reconstitue les conditions sinéquanones d’une théorie comme quoi l’expression chimique de la zone infectée n’aura pas été sollicitée par l’appréciation neuroleptique de la figeante révélation hondurienne.  

 


♦ 5. ORGANISATIONS PSYCHOTIQUES
L’évènement majeur dans le district infantile est de procéder à la désapprobation viscérale enjointe d’une vertu flatteuse par rapport au mécanisme névrotique des éléments pluri-intentionnels dont la désapprobation intellectuelle réside dans le fait que l’élégance addictive se mesure sur la parfaite lignée d’une consistance réprobatrice des schémas institutionnels de la fréquence mielleuse des antécédents frigides de la situation confidentielle entretenue par l’évacuation psycho-stérile de l’approbation gênante de l’idylle évacuatrice par le sommet rayonnant de l’idée d’appartenir à un souvenir en souffrance.  

 


♦ 6. ORGANISATIONS NEVROTIQUES
La férocité des actions similaires aux approbations confortables nous renseigne de l’infinitésimalité de l’orientation approbatrice confortée dans les séquelles sommaires à l’unité invariable des projets conceptuels formulés à l’ombre d’une autarcie éventuelle formulée par le rejet d’un nombre aléatoire de causes à effets.  

 


♦ 7. ORGANISATIONS PSYCHOPATHIQUES ET PERVERSES
C’est le bilan triphasé des retombées hallucinantes et perverses nominées dans le processus gravitationnel de l’infantilisation périnatale par le biais d’une condescendance dont l’approbation est remise en cause par le défecteur hallucinogène orchestré par la redondance stigmatique d’une aménorrhée antropophasique qui concerne le principal effet de la causalité prénatale engendrée par le microcosme parental.  

 


♦ 8. LA PARANOÏA
La paranoïa s’inspire du fait libéré que l’incertitude est une science adepte du concept prosaïque que l’hémisphère social correspond à l’unité dépendante des conflits évanescents d’où réside l’inconvenance sociétale de l’élaboration diffusée de l’anthropomorphisme résidant aux confins des exigences pariétales prenant racines dans les méandres de l’inconvenance obligée après la divulgation hétéroclite des approbations narcissiques en constante avancée par une fierté jubilatoire et consternante.  

 


♦ 9. LA PERSONNALITE BORDERLINE 
La personnalité borderline est le précepte d’aptitude aux fonctions équivalentes de la mise en lumière du rejet incisé de la parole hétéroclite suspendue aux élucubrations imposées par la mise en bière de la théorie extrapolée des invendus chiffrés au niveau des matières premières. L’espérance construite de l’abnégation interne des obligations suscitées par le biais de propositions élaborées touche la raison optimale de l’intendance sur-réactive par rapport à la condescendance affichée par la soumission interne fossilisée de la dominante égotique.  

 


♦ 10. PHOBIES
Les phobies sont le résumé d’un aparté non élucidé dans sa destinée par le fait qu’il possède un aspect matriarcal dont la condescendance dégage une issue de secours ce qui permet d’obtenir une ablution élimée de la progression fantasque de la manière de sublimer l’autosatisfaction réfractaire par le biais de l’intention première de parfaire la réalité consensuelle appartenant à l’oligarchie réfractaire du mode pensée attaché au moi profond.


Les maladies mentales représentent l’aptitude à concevoir l’intériorité des dommages causés par la faculté d’appréhender le cause à effet d’un dysfonctionnement aléatoire qui sublime la capacité de supplanter l’orientation équilibrée en la faisant tourner comme un manège. 

Mis en ligne le 15/02/2014, son contenu, est la propriété intellectuelle d’Elendë Nolofiñwé | Copyright©Elendë.2014