Un mot sur les éléments. Les quatre Eléments fondamentaux de la matière, en ésotérisme occidental du moins, sont la Terre, l’Eau, le Feu, et l’Air. Le cinquième Elément, l’Ether. La science pour sa part, n’a retenu que trois états de la matière qui sont pourtant les pendants des Eléments: solide, liquide, et gaz, avec “oubli” de l’état igné.
Il faut bien comprendre que si nous connaissons très bien chacun des quatre premiers, ils ne sont en revanche qu’un aspect des Eléments FONDAMENTAUX qui portent leur nom. Le feu par exemple, de la flamme de la bougie à l’incendie, n’est qu’une forme très atténuée du FEU universel, idem pour les quatre autres Eléments. Pour continuer avec cet exemple, le feu de nos briquets, des bombes, des volcans (celui-ci en revanche se partage la vedette avec la terre pour former la lave), ou tout autre type d’incandescence, n’est que la forme la plus condensée, la plus grossière de l’Elément universel “Feu”. La forme la plus subtile que nous lui connaissions dans notre monde, outre l’électricité, est celle de la lumière, même la lumière organique, dite à raison “lumière froide” (donc sans aucune émission de chaleur), produite par certaines bactéries propres aux insectes luisants par exemple. 

Une exception est toutefois à signaler, c’est le “feu” du soleil, des étoiles en général (je dis bien des étoiles comme le soleil, et non des planètes comme la Terre, la différence est énorme même si elles brillent toutes de la même manière dans le ciel). Le soleil, même s’il est visiblement incandescent, condense en lui et de façon intimement mêlés, LES CINQ ELEMENTS de la matière, vous pourrez en juger par vous-même lorsque nous aurons vu par quoi se distingue exactement un “Elément”. C’est pour cela que des étoiles naissent toutes formes de vie; elles sont comme des œufs contenant en germes toutes les formes possibles de manifestations animées ou inanimées, et qui se développent, ou non, en fonction des conditions qui s’y prêtent. C’est pourquoi les scientifiques sont parvenus à finalement attribuer au cœur du soleil, le quatrième état de la matière (solides, liquides, gaz,… et le cœur du Soleil)! Il existe d’ailleurs une maxime qui dit ceci: “De deux choses, l’une. L’autre, c’est le soleil“. Cette phrase, en apparence sans grande signification, est la signification la plus condensée que je connaisse concernant l’importance fondamentale des étoiles dans le processus de vie de l’univers. Le soleil, en ce qui nous concerne, est un résumé de toutes les probabilités d’existence. Pas étonnant qu’il ait été déifié durant des millénaires. Sans compter qu’outre le fait qu’il soit doté d’une conscience en bonne et due forme, les entités qui vivent dans la sphère solaire sont tout à fait différentes de toutes les autres…. Mais ceci est une autre histoire. Suite.../...

Ce blog virtuel est celui du groupe "Elémentaliens" située sur le réseau social "Facebook". L'esprit de ce groupe réside dans la vision éthérique que chacun peut avoir, des oeuvres et autres magnificences offertes par Dame Nature. Toutes les particularités, qu’elles soient inhabituelles, tissées de tendresse ou tenant de l’exceptionnel, y sont exploitées avec une certaine émotion ou admiration de circonstance selon le sujet évoqué.

C'est un peu une sauvegarde des meilleurs articles, photos et vidéos diffusés par les membres de cette fraternité sociale. Il est juste demandé de proposer de véritables de photos cachetées d’authenticité, d'éviter les montages hasardeux ou trompeurs, ainsi que d'exploiter le côté artificiel, et surtout pas d’historique erronés ou de propos hasardeux voire inventés. Les envolées poétiques, quelles fussent dans l’azur des descriptions ou les photos, y sont fortement encouragées, la bonne humeur et l’humour également. Une charte basée sur le respect d’autrui est évidemment proposée à l’adoption, ce qui représente la condition principale d’une bonne influence collective.

LES ENSEIGNEMENTS DU CHRIST

Enseignements du Christ

Enseignement sur la Peur Ultime

 

Je suis CHRIST.

Je viens à vous aujourd’hui, comme promis, pour continuer les enseignements annoncés.

Je viens pour vous parler de la peur, à nouveau, mais cette fois-ci non pas de la peur qui paralyse, qui empêche d’agir, qui obstrue la clarté de la vision, mais bien de la peur ultime, celle qui survient au moment de la dissolution – au bord du puits, comme je l’avais dit de mon vivant, le puits dans lequel il faut sauter, s’abandonner, se laisser descendre et se laisser mourir, du point de vue de la personnalité.

Affronter cette peur n’est rien d’autre que le reflet d’un courage, le courage de se dire que puisque c’est cela qui se présente, c’est cela qui est à vivre ; le courage de faire confiance à ce qui se présente plutôt qu’à la raison ; le courage de trouver en soi l’espace, sans le chercher, cet espace qui ne consiste à rien d’autre qu’à laisser s’éloigner tout le connu de soi, à ne plus rien tenir pour soi et à laisser littéralement ce qui vient à vous vous prendre, en totalité, et vous emporter.

Ces paroles ne sont pas faites pour vous expliquer quelque chose. Elles sont là pour résonner et vous inviter à entendre résonner, en vous, cette résonance du courage, qui n’est autre que celle d’affronter ses peurs, face-à-face, dans l’Abandon au principe Christique, ce principe qui vous ramène à la part oubliée de vous-même – que vous n’avez jamais quittée, juste oubliée.

Alors, ce courage est comme une lotion, une lotion d’Amour qui vient au secours de ceux qui la demandent, et qui la reçoivent par le simple fait de se tourner en conscience vers cette possibilité de la recevoir.

Il n’y a pas de plus grand Amour que celui qui rappelle à l’Amour, que nous sommes. La force de l’Amour est la force de son rappel. La peur n’est que celle de l’oubli et du doute qui invite à fortifier l’âme.

Il n’y a pas d’autre échappatoire que l’Amour, car l’Amour est partout, et il est tout.

Il n’y a pas d’autre Porte que celle du Coeur, cette Porte du Coeur qui est le Graal tant espéré, et tant convoité aussi. Il n’est plus temps de tout cela.

Ce que l’Amour vous dit, c’est d’ouvrir votre Coeur à tout ce qui n’est pas l’Amour – en apparence.

La Porte, Porte d’Humilité, Porte du Renoncement, ne s’ouvre en grand que si vous permettez à ce qui n’est pas l’Amour d’être accueilli au même titre que l’Amour, car alors l’Amour se reconnaît, au-delà
des jeux de la dualité, en ce qu’il Est, au-delà de toute scission illusoire en parcelles. Car l’Amour ne se découpe pas, il ne se négocie pas. Il s’accepte tout entier, d’un bloc, en un instant, en une transcendance qui n’est autre que l’Abandon de ce que vous n’êtes pas.

Alors, mes bien-aimés, soyez l’Amour que vous Êtes, et ne donnez nulle prise à l’illusion d’autre chose que l’Amour. Embrassez tout, toutes les peurs. Ainsi se révélera le courage chez ceux que vous côtoyez, le courage d’être en l’Amour et nulle part ailleurs, et d’abandonner tout le reste.

Ainsi, marchez droits, car la droiture n’est autre que ce qui mène en droite ligne hors du labyrinthe de cette illusion.

Il n’y a pas là d’invitation à faire quoi que ce soit d’autre que ce que vous faites déjà. Il y a là un rappel, le rappel de la force et la force du rappel de l’Amour, et du courage d’être entièrement l’Amour.

Soyez sans craintes, non pas comme un volontarisme, mais comme une certitude. Car le courage n’est au fond rien d’autre que cette certitude sertie des diamants de l’Amour, purifiée de toute éclatement autre que l’éclat indivisible du cristal, qui se mire en l’Amour et qui n’offre que ce miroir parfait à ceux qui s’en approche.

Voilà, mes amis, mes Rois d’Amour, mes frères et soeurs, ce que je voulais dire et résonner en l’Amour, dans cette résonance du courage d’être entier – non pas en tiers, mais en tri-Unité.

Et ainsi, d’être entièrement dans l’Amour, enterrant toute peur en les Terres de l’Amour, par le courage d’être entier – entièrement vrai, et totalement offert à se laisser sculpter en un diamant d’Amour, diamant d’Éternité.

Alors, je veux vous dire : offrez ce miroir parfait de l’Amour qui se mire en lui-même, au-delà des circonstances de votre monde. Ne regardez que l’Amour, ne voyez que l’Amour, car tout est Amour.

Et quand la plus grande peur surgit du tréfonds de ce qui ne semble pas être l’Amour, accueillez l’enfantement, le cri de l’Amour qui renaît à lui-même. Car c’est parce qu’il se voit mais ne se reconnaît pas encore, qu’il a peur.

Et le courage n’est autre que cette rage de retrouver l’Amour oublié, qui nous reste au travers du cou et de la gorge. Ce courage est tel un cri, un appel d’Amour qui ne demande qu’à percer et transpercer tous les voiles, tous les regrets, tous les oublis, toutes les peines.

Ce courage a la force d’un cri, d’essence Christique. C’est le courage de se voir et s’accepter totalement, dans la béance du miroir tendu de l’Amour.

Vous êtes ce miroir et vous êtes cet Amour, les deux à la fois.

Vous êtes la peur du vide et le vertige abyssal marquant ce manque d’Amour, et vous êtes le courage qui s’invite lui-même à s’offrir, à gorge déployée, au rire libérateur qui fait voler en éclats la supercherie, brisant le miroir au même moment qu’il l’offre – réunissant ainsi les deux faces de cette seule et même chose que constitue la peur d’avoir perdu l’Amour, surgissant au moment où l’Amour enfin se retrouve.

Il n’y a rien de plus à voir que cela, cette force d’Amour, côté pile et côté face. La regarder ainsi, c’est la nourrir dans son entièreté.

L’ultime moment, vécu comme tel, n’est autre que le premier cri d’Amour. Il est de toute Beauté, sur l’envers du décor. Il est Transfiguration de la personne et Retrouvailles en l’Amour.

source : www.accordanceaucoeur.com

 
 
 
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Mis en ligne le 02/11/2019, son contenu, est la propriété intellectuelle d’Elendë Nolofiñwé | Copyright©Elendë.2019