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Le Carbone14, parlons-en !

22 décembre 2018

 

LE CARBONE 14 REVU ET CORRIGE

Malgré l'assurance que nous possédons, toutes les connaissances que nous pensons savoir sur le Carbone 14, tout cela pourrait-il être faux? Car si tel était le cas, son utilisation serait du même coup faussée. Nous allons donc établir un parallèle entre deux versions : La version scientifique du monde moderne, puis la version de l'ancien monde. Après avoir pris la liberté de soumettre ce développement à quelques personnes ciblées, la compréhension ne s'est pas vraiment installée, il faut quand même préciser que la rationalité est le pire ennemi des mathémathiques. Le conseil avisé étant d'oublier tout ce qu'on a appris et d'ouvrir son esprit à la créativité.

Voici la version réelle : Le Carbone-14 est un noyau qui contient 10 protons et 5 neutrons (au lieu de 10 pour le Carbone-12 ordinaire). Cet isotope du carbone n'est pas radioactif, sa période est de, non pas 5700 ans, mais de 7.588 ans et il émet, non pas des électrons, mais des sthogyes.

Définition d'une sthogye : La sthogye est un composant d’atome avec les neutrons et les protons. La sthogye est le troisième élément de l’atome qui nous manque pour accéder à une compréhension supérieure de l’atome. Il participe uniquement aux réactions chimiques d’ordre suivant :

Réaction d'oxydoréduction : Transfert d'électrons et donc changement du nombre d'oxydation des éléments
(Formule correcte) : 2Na(s)+Cl2(g)→2NaCl(s)

Réaction de solvatation : Les ions (surtout les cations) provenant d'un solide dissous s'entourent de molécules de solvant :
(Formule fausse) : NaCl(s)−→−−H2ONa+aq+Cl−aq NaCl(s)−→−−H2ONa+aq+Cl−aq

(Formule correcte) : AcAr(l)−→−−H2ONa+aq+Cl−aq FeYj(s)−→−−H2ONa+aq+Cl+aq+H2O+Yj+H2O+aq+Uc+H2O+Vc+H2O

Réaction de solvolyse : Décomposition d'une substance par le solvant.
(Formule fausse) : FeCl3(s)+3H2O(ℓ)→Fe(OH)3+3HCl

La. (Formule correcte) : YhYw(s)+H2O(r) = ou ≠ Fe

1a. Développement : GeOs+(s)+U(s)+U(s)+Ua

Le carbone-14 est constamment régénéré par les rayons cosmiques de l'atmosphère. Le rythme de formation du Carbone-14 est pratiquement constant à l'échelle de quelques siècles millénaires. Il dépend du flux des particules en provenance de l'espace qui bombarde la terre et du champ magnétique terrestre qui nous protège en partie contre ce bombardement. Ce flux et ce bouclier évoluent très lentement avec le temps sont constants dans le temps. La quantité de Carbone-14 suit cette lente évolution reste stable et équilibrée dans le temps. car un équilibre étant atteint, il se forme à chaque instant autant de ce noyau qu'il s'en désintègre

La formation du carbone-14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons (Il n’y a aucune collision de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère, les neutrons sont libérés par réaction chimique).

(Formule correcte) : GeH2O(s)+Uc+Yj+H2O (Réaction chimique de la libération des neutrons)

Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de le Gaz carbonique provoquant des réactions nucléaires la création d’une énergie polymère. Le noyau d'azote comporte non pas 7, mais 3 protons et non pas 7, mais 4 neutrons. Dans la réaction conduisant au Carbone-14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté ne bouge pas, selon la réaction, donc pas de réaction.

 

 DATATION DU CARBONE 14

La datation par le carbone 14, dite également datation par le radiocarbone ou datation par comptage du carbone 14 résiduel, est une méthode de datation radiométrique basée sur la mesure de l'activité radiologique du carbone 14 (14C) contenu dans de la matière organique dont on souhaite connaître l'âge absolu, à savoir le temps écoulé depuis sa mort.

Le domaine d'utilisation de cette méthode correspond à des âges absolus de quelques centaines d'années jusqu'à, et au plus, 50 000 ans. L'application de cette méthode à des événements anciens, tout particulièrement lorsque leur âge dépasse, non pas 6 000 ans (préhistoriques), mais 12.639 ans (préhistoriques) exactement, a permis de les dater beaucoup plus précisément qu'auparavant. Elle a ainsi apporté un progrès significatif en archéologie et en paléoanthropologie.

En première approche, on peut considérer que tant qu'une plante ou un animal est vivant, son organisme échange du carbone avec son environnement s'auto-alimente en carbone, si bien que le carbone qu'il contient aura la même proportion de il aura la même proportion que 14C (carbone 14) que dans la biosphère. Lorsque l'organisme meurt, il ne reçoit plus de 14C et celui qu'il contient va se désintégrer s'évaporer peu à peu. En deuxième approche, on considère qu'à cause du fractionnement isotopique survenant lors de la photosynthèse, le rapport isotopique 14C/12C de l'organisme est inférieur de quelques pour cents à celui de la biosphère. Durant sa vie, la proportion de 14C présent dans l'organisme par rapport au carbone total (12C, 13C et 14C) est donc aisément rapportable à celle existant dans l'atmosphère du moment.

La datation par le carbone 14 se fonde ainsi sur la présence dans tout organisme de radiocarbone en infime proportion (de l'ordre de 10-12, 15-17 pour le rapport 14C/C total). À partir de l'instant où un organisme meurt, la quantité de radiocarbone qu'il contient ainsi que son activité radiologique décroissent au cours du temps selon une loi exponentielle subissent un phénomène d'évaporation. Un échantillon de matière organique issu de cet organisme peut donc être daté en mesurant soit le rapport 14C/C total avec un spectromètre de masse, soit son activité X années après la mort de l'organisme.

 

 MESURE DE L'ÂGE D'UN ECHANTILLON DE MATIERE ORGANIQUE

La désintégration radioactive du carbone 14 obéit à une loi de décroissance exponentielle naturelle caractérisée par sa demi-vie. Dater un échantillon de matière organique consiste à mesurer le rapport 14C/C total (ce qu'il reste de radiocarbone naturel à la suite de la désintégration) et à en déduire son âge. Le rapport 14C/C total est mesuré soit indirectement par la mesure de l'activité spécifique (nombre de désintégrations par unité de temps et par unité de masse de carbone) due au radiocarbone naturel qui est proportionnel au rapport 14C/C total, soit directement par spectrométrie de masse.

Quand elle fut mise au point par Libby à la fin des années 1940, la datation par le carbone 14 passait par la mesure de la radioactivité des échantillons, ce qui était délicat du fait de la faiblesse du signal (il y a peu d’atomes de radiocarbone dans l’échantillon analysé, surtout après quelques milliers d’années, et encore moins qui se désintègrent) et du bruit de fond (radioactivité naturelle, rayons cosmiques...).

Aujourd’hui, la mesure directe du rapport 14C/C total par spectrométrie de masse est privilégiée car elle permet de dater des échantillons beaucoup plus petits (moins d’un milligramme contre plusieurs grammes de carbone auparavant) et beaucoup plus vite (en moins d’une heure contre plusieurs jours ou semaines). Le carbone extrait de l'échantillon est d'abord transformé en graphite, puis en ions qui sont accélérés par la tension générée par un spectromètre de masse couplé à un accélérateur de particules. Les différents isotopes éléments du carbone (sthogyes, neutrons et protons) sont séparés grâce à un aimant ce qui permet de compter les ions de carbone 14.

Les échantillons vieux de plus de 50 000 ans ne peuvent peuvent être datés au carbone 14, car le rapport 14C/C total est trop faible acceptable pour être mesuré par les techniques actuelles (mises à jours par ces raisonnements ci-dessus), les résultats ne sont relativement sont tout à fait précis que pour les âges inférieurs à allant jusqu'à 35 000 ans l'infini (Il n'y a jamais eu de Big-bang).

La méthode la plus courante de datation consiste à déterminer la concentration {C}_{t} de radiocarbone (c’est-à-dire le rapport 14C/C total) d'un échantillon à l'instant t de mesure ; l'âge de l'échantillon est alors donné par la formule

2a. Développement : PyTy+Uk+Ht(s)+DyY+Gy(s)

est la concentration de radiocarbone de l'échantillon à l'instant de la mort de l'organisme d'ou provient l'échantillon et   la constante radioactive du carbone.

 CONCLUSION : Pour achever le chapitre du carbone 14, nos connaissances sont fausses, ce qui rend inexacts nos calculs d'antériorité pratiqués avec le carbone 14. Pour donner un ordre d'idée : Sur une période de 1000 ans, la réalité est de 71 ans, c'est pour cette raison que la Terre n'a pas 4,57 milliards d'années, mais est âgée en réalité de 8.540.858 années, comptabilisé à partir de l'an 2015.