Une plante miraculeuse contre le paludisme : l'Artemisia Annua !

Cette plante miraculeuse serait vraiment une bonne solution pour soigner le Paludisme d’une manière tout à fait naturelle (ingérée en tisane). De plus, elle pourrait être facilement accessible à tous parce qu’elle pousse partout dans le monde. La composition de l’Artemisia est très complexe et pourrait même servir à rendre l’eau potable.

L’Artemisia Annua appartient à la famille des Asteraceae. Elle pousse dans les zones subtropicales, tempérées et tempérées froides du monde.

Cette plante, connue en Chine depuis plus de 2000 ans, est entrée dans l’histoire du siècle dernier lorsque, pendant la guerre du Vietnam (1959-1975), les Vietcong ont réussi à se soigner avec cette plante contre le Paludisme. Celui-ci continuait par contre à faire des ravages de l’autre côté du front...

En 1972, une des substances actives médicamenteuses, l’Artémisinine, a été isolée. Mais on s’est vite rendu compte que la molécule utilisée isolément conduisait à des résistances chez les moustiques, alors que la tisane ne l’a jamais fait en deux mille ans.

Entretemps, de grands progrès ont été faits : une meilleure connaissance de la plante et de ses composantes très complexes semble confirmer que la tisane guérit en quelques jours, augmente la résistance naturelle du corps humain, et qu’il n’y a aucun risque de création de résistances à la maladie ! Insistons sur le fait qu’il faut la boire pendant 7 jours pour éviter les rechutes.

Donc, chers herboristes et jardiniers, au boulot : faites pousser l’Artemisia dans votre jardin!

Vous pouvez vous procurer des semences de l’ARTEMISIA ANNUA, [iCi]

Et si vous voulez encore plus d’informations :

Voyez les sites de l’ONG IFBV - depuis des années Pierre Lutgen et ses amis se battent pour que l’Artemisia Annua en tisane soit reconnue (les Industries Pharmaceutiques n’en sont pas contentes...)

www.artemisia.lu | www.maladiestropicales.org | www.iwerliewen.org |

ARTEMISIA-ANNUA : anti-palu pas cher ! [Source de l'article]

Les moustiques tuent plus d’humains que les crocos et les lions, on le sait.illustr 002

Le paludisme est un fléau connu partout dans les zones intertropicales et au Cameroun en particulier où les victimes ne se comptent plus.

Les ravages se mesurent en décès, mais aussi en longues semaines d’absentéisme en classe ou au travail, et en souffrance.

Souvent, les populations pauvres n’ont pas les moyens d’acheter les médicaments pour se soigner.

C’est surtout pour elles que le Dr Pierre Lutgen et toute l'équipe de la petite ONG luxembourgeoise IFBV (http://www.iwerliewen.org/) se bat depuis des années afin de promouvoir la culture de l’artémisia-annua, plante connue depuis des lustres pour son pouvoir de guérison du paludisme. IFBV travaille maintenant avec de nombreuses associations partenaires dans le Nord et dans le Sud, mais également avec de nombreuses universités de ces pays.

Nous ne ferons pas ici un cours magistral sur cette plante: il existe suffisamment de sites d’informations à ce sujet sur le NET. Un exemple entre mille : http://www.acp-paludisme.org/plante-contre-paludisme.html. En deux mots, l'artémisia-annua est une plante assez rustique, qui pousse un peu partout (nous en cultivons au Gd D de Luxembourg, c’est dire !) et qui contient de l’artémisine, substance efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du palu. Les labos pharmaceutiques l’utilisent pour la fabrication de leurs médicaments. Absorbée sous forme de tisane, l’effet est similaire.

Vous avez déjà tout compris : il suffit de cultiver cette plante dans un coin du jardin, d’en récolter le feuillage, de le faire sécher et de le couper finement pour le préparer en infusion. En cas de crise, prendre 50 grammes en 20 tasses sur 7 jours équivaut à un traitement par médicaments.

Remède de bonne femme ou potion magique? Artémisia

Afin d’éviter toute affirmation charlatanesque comme il arrive parfois avec ce genre de plante miracle, contentons-nous de l’effet curatif scientifiquement reconnu par plusieurs études universitaires de par le monde, mais tout laisse penser que l’absorption d’une tasse chaque jour a aussi un effet préventif. De plus, on sait que cette plante est un répulsif contre les moustiques ; les Chinois font sécher leurs récoltes sous le lit, d’autres utilisent les tiges pour la fumigation des locaux. Puissant antibactérien, l’artémisia est aussi utilisée pour la purification de l’eau alimentaire.

Malgré les inévitables tracasseries initiées par les puissants lobbies pharmaceutiques qui voient d’un très mauvais œil ce remède efficace et pratiquement gratuit qui risquerait de mettre à mal leurs commerces lucratifs, IFBV peut légitimement s’enorgueillir d’avoir obtenu de bons résultats en Amérique latine et en Afrique centrale.

ROSINE

Et au Cameroun ?

Comme partout dans le monde, IFBV travaille en partenariat avec des groupes locaux, le plus souvent avec des associations qui se chargent de réaliser les cultures d’artémisia au sein même de leurs structures. Il faut d’abord convaincre les gens puis les aider et les conseiller. Comme jamais rien n’est simple, les gens de terrain peuvent faire confiance à tout un réseau de spécialistes, agronomes capables d’analyser les terres, semenciers, biochimistes pouvant déterminer la teneur en artémisine des plantes cultivées, mais surtout profiter des expériences faites dans les pays voisins.

Rosine Chougouo, docteur en pharmacie, venue faire un stage de six semaines au Laboratoire National de la Santé de Luxembourg

a pu analyser une vingtaine de tisanes d’artemisia annua, apprendre les techniques de gestion d’un laboratoire selon la norme ISO 17025 en vue de la commercialisation de produits phytopharmaceutiques et finalement recevoir en don des équipArtémisia à Mbouda [800x600]e­ments de laboratoire de la VUB Vrije Universiteit Brussel et du Laboratoire National de la Santé de Luxembourg pour une valeur de plus de 100 000 €. Aujourd’hui, installée à l’Université des Montagnes à Bangangté, elle coopère avec les villageois de six localités pour les plantations. Les cultivateurs lui vendent leurs récoltes, elle les prépare et les conditionne, et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Lancez-vous !

Vous qui connaissez au Cameroun (ou ailleurs) des gens que ce remède pourrait aider, procurez-vous des graines iCi :

Les graines sont tellement petites qu’une poignée suffit pour ensemencer un champ complet.

Témoignage :

Pour achever de vous convaincre, j’ai choisi ce témoignage extrait du blog de Madame Monika Hauschild, de Espérance en Casamance asbl (Sénégal), une courte vidéo valant mieux qu’un long discours : Cliquez iCi!

Merci à P.Lutgen, M.Hauschil, Gil Duc et Elisa.

Monika Hauschild Présidente de l'Association Humanitaire à But Non Lucratif (Loi 1901)
ESPERANCE EN CASAMANCE Antenne France
170 Allée de la Lavande 84300 Cavaillon Tel: +33(0)490 060 369 Cell: +33(0)618 394 171 Sénégal: +221 77 744 55 39
BLOG: http://esperance-en-casamance.over-blog.com/

Donnez un bon coup de pied aux moustiques

L’odeur des pieds : un piège pour les moustiques responsables du paludisme

La mauvaise odeur des chaussettes sales viendra peut-être à bout un jour du paludisme, une maladie transmise par des moustiques qui tue chaque année quelque 800.000 personnes dans le monde, espère une équipe de chercheurs basée en Afrique.

Cette équipe dirigée par le Dr Fredros Okumu de l’Institut de la santé Ifakara, en Tanzanie, a découvert que la senteur des pieds était le meilleur moyen d’attirer les insectes piqueurs dans un piège mortel.

Fort du soutien de la fondation Bill et Melinda Gates, l’équipe a donc mis au point deux prototypes de pièges odorants qui attirent et tuent les moustiques.

« Ces pièges attirent quatre fois plus de moustiques qu’un humain », a dit le Dr Okumu à l’AFP, joint par téléphone en Tanzanie, où les dispositifs ont été testés.

Les prototypes, qui ont la forme d’une boîte, renferment des chaussettes sales ou des objets synthétiques qui reproduisent l’odeur typique et désagréable des pieds qui transpirent.

« Lorsque les moustiques pénètrent dans le piège, ils sentent quelque chose qu’ils croient être un humain, ils tentent de le piquer et plutôt que de sucer du sang, ils se font tuer » par un insecticide ou un agent biologique, ajoute le le Dr Okumu.

Mise sur le marché d’ici deux ans

Le Dr Okumu espère d’ici deux ans être en mesure d’implanter ses pièges dans un certain nombre de villages en Tanzanie et de tester leur impact global sur la santé des habitants, et ce grâce à une nouvelle bourse de 775.000 dollars que lui remet mercredi la Fondation Gates et l’ONG canadienne Grand Challenges.

Entomologiste de formation, le Dr Okumu dit avoir senti le besoin de mettre au point une nouvelle méthode de lutte contre les moustiques en constatant les limites des principaux moyens actuellement employés, comme les moustiquaires de lits et les répulsifs.

L’avantage des pièges, selon lui, est qu’ils seront utilisés à l’extérieur des habitations et qu’ils seront donc une méthode complémentaire de lutte contre les moustiques qui transmettent le paludisme par piqûre.

« Ils vont peut-être nous permettre de franchir un jour le seuil nécessaire pour qu’on cesse de parler d’élimination du paludisme », espère-t-il.

Selon les chiffres de l’Organisation de mondiale de la Santé (OMS), le paludisme a causé près de 800.000 morts en 2009. Environ 90% de ces décès touchaient l’Afrique, dont 92% d’enfants de moins de cinq ans.

Outre le paludisme, les moustiques sont aussi des vecteurs de la dengue, une infection virale qui touche quelque 50 millions de personnes chaque année, de la fièvre jaune, de la filariose et du virus du Nil occidental.

Peter Singer, président de Grand Challenges Canada, une ONG financée par le gouvernement canadien, ne tarit pas d’éloges pour l’invention simple et originale du Dr Okumu: « Qui aurait pensé qu’un panier à linge pouvait cacher une technologie permettant de sauver des vies? », a-t-il dit à l’AFP.


Une plante contre le paludisme

Présentation de la plante
L'Artemisia Annua est une espèce de la famille des Ambroisies. Elle peut atteindre une hauteur de plus de 2,5 m en culture (en Europe) . Il s'agit d'une plante à jour long, c'est à dire qu'elle arrive plus vite à maturité lorsque la durée du jour est long. Sa répartition naturelle s'étend à l'ensemble des zones tempérées chaudes et également dans certains pays des zones intertropicales.
Les feuilles de l'armoise annuelle (Artemisia Annua), originaire d'Asie, renferment une propriété antipaludique "L'ARTEMISINE" . Cette plante a été utilisée pendant des siècles par la médecine chinoise traditionnelle contre la fièvre et le paludisme.
L'Artémisine, est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du Paludisme. La seule possibilité de se procurer de l'artémisine pour la fabrication de médicaments est la récolte de plantes cultivées d'Artemisia Annua.

Les expériences en Afrique confirment l’importance du phototropisme.
En présence de jours courts et quasiment constant la plante entre vite en maturité . La croissance est stoppée à une hauteur de 20 à 50 centimètres.
Dans ces régions il semble donc plus judicieux de semer à la volée sur un sol tassé
Un mélange des graines avec du sable très fin permettra une meilleure répartition des semences sur le sol.
Après le semi rouler pour assurer un bon contact « sol – graine »

Cultiver la plante
semis :
- Quand ?
Dès réception des graines
- Comment ?
Mélanger une cuillère à café de graines avec 5 à 6 cuillères à café de sable fin. Parsemer ce mélange dans une caisse pleine de terre, bien arroser sans trop innonder.

• Repiquage dans des pots :
- Quand ?
Dès que c'est trop dense
- Comment ?
Replanter chaque plant dans un pot de yaourt ou récipient de taille équivalente pour qu'ils aient de la place
- Jusqu'à quand ?
Jusqu'à ce que les plants portent 5 ou 6 feuilles

Repiquage en terre :
- Comment ?
Il faut Préparer la terre, l'ameublir et la rendre fine. Puis sortir le contenu du pot et le planter à l'extérieur, en faisant attention à bien espacer les plants (environ 80 cm entre chacun). On peut semer à ligne à la manière des carottes ou à la volée.
La graine étant très fine on peut la mélanger à du sable fin afin qu'elle ne "coule" pas trop vite dans la main. Un petit coup de rateau puis tasser la terre à l'aide d'une planche, rouleau ou ses pieds! Arroser si l'on est en période sèche, sinon laisser la nature faire.
La plante est très longue à lever...
Quand la plante mesure quelques centimètres on peut la repiquer, pour éclaircir et espacer suffisament les plants.

• Dans quelles conditions ?
Cette plante demande beaucoup de lumière, pendant le plus longtemps possible. Veiller à arroser

• Bon à savoir :
Il arrive que certaines graines tombé au moment de la récolte peuvent passer l'hiver en pleine terre et ne lever qu'au printemps suivant, voir en fin d'été. Cette année plus de 30 pieds sont sortis en automne et ont bien supporté l'hiver. C'est de bonne augure pour l'année qui vient

• Récolte :
- Quand ?
Juste avant la floraison
- Comment ?
On récupère les feuilles

• Séchage :
Il est très important de faire sécher les feuilles à l'abri du soleil sinon la matière active disparaît.
Les feuilles sont prêtes !!!!

La forte variation du taux d’artémisinine est confirmée avec le stade physiologique de la plante .
Ci-dessous, les résultats d'analyses de l'expérience conduite à Longeville en Franche-comté, le stade bourgeonnement a lieu fin août

Date
Teneur en artemisinine
16/08/2006
26/08/2006
2/09/2006
9/09/2006
0.13%
0.31%
0.31%
0.25%

Comment l'utiliser

• Utilisation comme Antipaludéen :
Artemisia Annua s'est révelée efficace à titre curatif et non préventif contre des formes graves de paludisme (en particulier contre Plasmodium falciparum devenu en de nombreux endroits résistants aux médicaments classiques). C'est donc une alternative simple à la portée des populations soumises à ce fléau.

De bons résultats sont obtenus avec des cures sous forme de tisanes :
- Quand l'utiliser ?
Au moment des fièvres
- Comment l'utiliser ?
Faire bouillir 1 litre d'eau puis ajouter 10 g de feuilles séchées, boire dans la journée. Il est conseillé de boire 1 litre par jour de cette tisane pendant 5 jours.

La production de graines
A longeville et ses environs, des membres de l'association nous aident à produire des graines. En particulier Henri, qui par rapport aux valeurs africaines pourrait être considéré comme le sage du village.
Alors le sage qui cultive artémisia voilà tout un symbole pour les villages africains.


Mot du webmaster :: Là aussi il y a du piquant dans cet article. Personnellement, je n'ai pas eu l'occasion d'aller dans ces pays ou les moustiques sont rois, surement est-ce la manisfestation de mon côté humble, mais j'évite aussi de croiser le fer avec ces serials killers ailés. Je voyage certes, mais je préfère la méditation pour cela, le transport et les horaires sont beaucoup plus souples que les contraintes rattachées à notre troisième dimension. Sinon, je sème le souhait que cette maladie ne soit plus qu'un mauvais souvenir dans les années à venir. Semons surtout de l'amour. Webmaster blanc en avoir bien parlé!