Ah les plantes signés par Vénus… Tout un programme !

C’est la polarité air de Vénus que nous allons chercher. L’ouverture, la fragrance, la légèreté.

Admirer une fleur vénusienne et tout est dit, c’est son parfum qui nous touche, sa délicatesse qui nous émeut. Quelque chose se dilate en nous-même, qui nous incite à nous ouvrir, et lâcher tout ce qui semble pesant et lourd.

La légèreté de la Nigel de Damas, l’élégance du Lin, l’ouverture de la mauve.

Le ciste cotonneux, celui de Montpellier, le Tamaris nous poussent à cette ouverture. Ces plantes nous incitent à faire fructifier et à partager nos propres dons. Elles incarnent robustesse et délicatesse et nous montrent comment garder notre capacité d’ouverture tout en restant solidement ancré. Ce sont des aides précieuses à l’ouverture aux autres. Elles nous enseignent à garder un cœur ouvert dans la collectivité et même dans un environnent hostile. Quelques grammes de finesses dans un monde de brutes pourrait être leur devise ! Rendre le monde plus beau tel pourrait être leur message. Face à une contrainte, elles répondent par une plus grande ouverture, c’est l’image enivrante d’une floraison constante qui me vient à l’esprit.

L’albizia (Albizia julibrissin) différentes études lui reconnaissent des propriétés psychotropes , anxyolytiques et antidépressives (wikipédia). La beauté est thérapeutique ! Les japonais lui attribue l’idée de joie et d’allégresse.

Le bouleau

Signé par Vénus et Mercure, c’est un arbre qui aime à être entouré par ses congénères, ses feuilles sont en formes de coeur. Ses chatons contiennent des hormones sexuels, peut-être pour faciliter le rapprochement !

Voici un passage tiré du Lieutaghi «  la féminité du Bouleau attestée par sa blancheur virginale, par sa légèreté, par l’abondance mystérieuse de sa sève : en lui s’expriment les forces femelles de la terre et des eaux. Les fées l’habitent, qui représentent la femme-terre abondante et secrète… C’est l’arbre propice aux amoureux et les nouveaux époux, dans nos campagnes, ne manquaient pas d’aller graver leurs noms sur son écorce, perpétuant le rite ancien de prier l’arbre éternellement jeune, familier du ciel, d’épanouir leur vie à la mesure de ses branches ».

La Rose

Ce parfait mariage entre le féminin et le masculin. L’élixir du cœur, ce point central dans nos corps, qui marie le yin et le yang, le haut et le bas, le dedans et le dehors. Un parfum d’Harmonie…

En Inde, le dieu Kama, de l’amour, lande des fleurs au lieu des flèches. « Les flèches de Kama, dit le Saptaçataka, ont un pouvoir très varié, elles sont très dures quoiqu’elles ne soient en somme que des fleurs. Elles nous brûlent insupportablement, même quand elles ne nous touchent point. Kama est aussi appelé kusumâyudha ‘ayant des fleurs pour armes’.

Dans une légende du Penjab, la vue des roses produit sur le cœur affligé l’effet du souffle du messie. (Mythologie des plantes).