Arbre et lune noire

“Vents, ondes, flammes, arbres, roseaux, rochers, tout vit. Tout est plein d’âmes !” Victor Hugo

On aura bien compris que le manque n’est pas comblé par l’extérieur…  Mais aller faire le plein au pied d’arbre n’a jamais fait de mal…

Le manque :

 Si l’on a manqué d’affection, de maternage, de repères, de liens, d’autorité bref d’un certain type d’énergie dans la construction de notre identité, la nature se révèle d’une grande aide.

Tout d’abord en incarnant pleinement une qualité, une fonction psychologique, une énergie planétaire (cf le jeu des signatures) les plantes nous aident à mieux percevoir la nature de cette énergie, elle nous en donne le goût, la saveur, la texture, l’odeur, elles en nourrissent nos sens et surtout nous permettent d’en percevoir l’Essence, le principe même. Une fois perçue, identifiée il nous est alors plus facile de nous mettre en charge de cette énergie et, telle une batterie, de s’abreuver pleinement à la source. Comme si les plantes concrétisait une force particulière ou matérialisait un symbole, rendant celui-ci plus tangible, plus palpable et donc plus accessible.

J’ai l’intime conviction que renouer avec la nature c’est aussi renouer avec une part de nous-mêmes. Et quoi de mieux que de renouer avec une part manquante ! Une fois clairement rassasié, se mettre en capacité de diffuser cette qualité d ’énergie, et insuffler ce qui nous a manqué le plus, aussi paradoxal que cela soit, semble hautement thérapeutique

Et puis derrière cela, il y a un itinéraire symbolique de l’âme qui part à la recherche d’elle-même, qui cherche à se réconcilier avec elle-même, avec la vie. Dans la thématique de la lune noire il y a l’idée de se réconcilier avec une partie perdue, de retrouver un talent caché, de redécouvrir une ressource.

Il y a de nombreux de chemins pour y parvenir…

Il y a donc une utilité thérapeutique à côtoyer le végétal. Qui n’a jamais eu envie d’enlacer un arbre ? On pourra bien sûr utiliser les élixirs floraux correspondants aux différentes plantes rencontrées, lorsque l’on se sent repris par nos vieilles blessures ou lors des différents transits de la lune noire sur notre thème natal. Bref dans tout les passages un peu tendus de notre existence. Phytothérapie, gemmothérapie, élixir, l’utilisation des plantes me semble donc toute indiquée pour donner quelques solides coups de pouce dans les passages délicats liés à nos chères lunes noires.

J’aimerais montrer ici a quel point les plantes, les arbres sont vecteurs d’une énergie particulière. Comme si ils matérialisaient certaines énergies planétaires devenant ainsi des symboles agissants, des batteries sur lequel on peut se mettre en charge. Face à une plante, face à un arbre, chacun bien sur, aura son propre ressenti subjectif.  Mais il troublant de constater que leurs propriétés thérapeutiques et leurs mythologies, leurs symboliques vont souvent vont de pairs avec les planètes qui les signent.

Il est aussi amusant de constater que certaines personnes ont de véritables aversions pour certaines plantes…

Je suis toujours partie du ressenti en premier et de la lecture des signatures planétaires ainsi que celle des éléments, j’ai cherché par la suite  et bien plus tard (un an et demi après) dans des livres et sur le net, tout ce qui pouvait l’étayer : mythologies, légendes populaires, propriétés etc…

Comme cette petite phrase trouvée dans ‘Les mythes celtes’ :  » Les mystiques hébreux*, ayant identifié les sept piliers de la Sagesse aux sept jours de la création et aux sept jours de la semaine, on peut supposer qu’au système astrologique qui raccorde chaque jour de la semaine à un corps céleste, il doit exister une contrepartie à base d’arbres ». (* les égyptiens aussi cf Entre-gammes-et-planetes/)

Pour chaque signe, tout ce qui va suivre est encore très succinct, mais j’aimerais bien étoffer mon propos petit à petit, au fil du temps…

12 ARBRES POUR 12 LUNES NOIRES :

‘Il y aura des arbres différents, chacun d’aux offrira une espèce nouvelle de dons selon les mois…’ Ezechiel

Loin de moi l’idée de vouloir classifier à tout va ! Par nature, la symphonie du vivant échappe à tout catalogage, et vouloir enfermer l’immense diversité des espèces dans les 12 cases du zodiaque serait quelque peu réducteur. Il est d’ailleurs préférable d’aborder la nature sans idée préconçue de ce que l’on va y trouver. C’est à posteriori que j’ai constaté certaines analogies qui m’ont semblé porteuses de sens. Je n’ai pas toujours respecté le jeu des signatures planétaires, mais plutôt ce vers quoi l’arbre m’emmenait … Il ne s’agit que d’une grille de lecture, et comme toute grille, elle limite et elle enferme. J’aimerai la voir plutôt comme une fenêtre ouverte sur tout les possibles et surtout pas comme quelque chose de figé. J’ai choisi ici des essences connues et faciles à trouver. Dans ce qui va suivre je n’ai pas toujours choisi d’associer les plantes et les signes du zodiaque, en fonction de leurs signatures. Parfois oui et parfois non. Je me suis laissé guider par ce qu’exprime la plante, sa symbolique, ses propriétés. C’est à un jeu des analogies que je vous invite, comme un peintre qui mélange ses couleurs, c’est un jeu sans fin, rempli de nuances. Tout comme un être humain que l’on ne pourrait résumer à son seul signe solaire. A proprement parler, Il n’existe pas de plantes types des signes du zodiaque, mais des plantes avec une combinaison des 4 éléments et des 7 planètes, qui s’en rapprochent  ! Dans l’Herbarius d’Armand Delatte  » certaines pratiques témoignent d’un temps où les rapports entre les plantes, les métaux et les astres facilitaient la situation de l’homme dans les courants insondables de l’univers »

Dans un entretient apocryphe byzantin, il est question de l’arbre du monde qui s’élève au milieu du paradis ; le sommet de cet arbre s’élève jusqu’aux cieux ; l’arbre brille comme de l’or et du feu ; il couvre de ses branches tout le paradis et possède les feuilles et les fruits de tous les arbres ; un doux parfum en émane et de sa racine coulent douze sources de lait et de miel.  (La mythologie des plantes – A. Gubernatis)

L’arbre  universel, l’archétype parfait, qui réunit la quintessence de tous les arbres et abreuve le monde des douze énergies zodiacales. Lait et miel symbolisant ici, la lune et le soleil, le yin – le yang, ida – pingala etc….

 

Lilith
« Il aura toujours soif celui qui ne veut pas devenir source… »D.M

Les blessures de la lune noire représentent un manque essentiel, on pourrait dire ontologique, dans la mesure ou l’on arrive avec… Ce manque se répercutera donc dans notre existence et s’inscrira petit à petit ou brutalement dans notre biographie. Prendre conscience de ce fait nous aidera à prendre de la distance avec nos blessures, nous permettant ainsi de sortir de notre position de victime.

Le manque, un allié fondamental. Cette énergie nous a manqué toute notre vie, elle ne viendra jamais de l’extérieur, il faut en faire le deuil. Le manque deviendra source de créativité.
Pour les plus courageux il sera bon d’utiliser le signe dans lequel se situe la lune noire, mais aussi sa maison ainsi que les aspects qu’elle fera aux différentes planètes : conjonctions, oppositions, carré.

Voici un petit extrait tiré de l’astrologie karmique et les métamorphoses de l’âme de Sylvie Chermet-Carroy : « Le point du thème natal, où se situe la lune noire est la quête de quelque chose qu’on ignore. Vécu comme un vide, comme un manque, il est une insatisfaction, un désir inassouvi. Pôle de tous les extrêmes, la position de la Lune Noire, signale désir et rejet avec une notion d’absolu. Elle est attirance mais également comme un puits sans fond car inaccessible.(…)
Elle est ressentie comme un manque tant que l’être n’a pas compris ce qu’il doit dépasser ou le deuil qu’il doit effectuer. Ce point du thème a une valeur initiatique, il ne peut demeurer ‘le point noir’ de toute une vie. Dans ce cas il engendre des souffrances infernales car seule la personne peut dépasser cela. Le travail à accomplir implique de devenir conscient de ce que représente le signe dans lequel elle se trouve. Il convient d’analyser comment cela se manifeste dans la vie personnelle et autour de soi, et ce que cela implique dans le comportement.

Pour sortir de la souffrance infligée par la position de la Lune Noire, l’être n’a d’autre issue que de donner (…) Lorsque la personne a su traverser la symbolique de la lune noire, lorsqu’elle s’est métamorphosée, elle se sent comblée dans sa vie. Elle passe du manque à la plénitude. A ce moment-là, elle dépasse l’ambivalence de fascination-rejet que comporte ce symbole.

Dans le thème, c’est donc un lieu d’évolution. »

D’une manière assez simple pour caractériser la lune noire il suffit de prendre l’archétype d’un signe du zodiaque et de l’inverser comme si l’idéal qu’il incarne n’avait pas été présent dans nos vies, comme si nous ne l’avions pas reçu au départ.
A la lecture de ce qui va suivre, il ne s’agit pas de s’inventer des souvenirs. Si la thématique de la lune noire correspond à un vécu, à une blessure, et qu’elle permet d’ éclairer une problématique, de lui donner du sens, tant mieux. Si elle n’évoque rien et bien ma foi, tant mieux aussi ! Dans tout les cas, s’inspirer de la symbolique du retournement ne fera pas de mal.

Il est de nombreuses façon d’appréhender la lune noire. Lilith représente pour certains la part sombre de l’individu, l’inconscient, le subconscient, le talent caché, le refoulement… la liste pourrait s’allonger longuement puisque chacun est libre d’y mettre la symbolique qui lui plaît. N’étant pas astrologue, je ne rentrerais pas ici dans une longue explication sur l’origine de Lilith, ni sur les façons de la calculer. Voici un site fort bien fait de Luc Bigé sur le sujet :http://reenchanterlemonde.com/la-lune-noire-dans-le-theme-de-naissance/ Les explications sur la lune noire qui suivent m’ont été données par Frédéric Baudain lors d’un stage. Nous utiliserons ici la position de la lune noire corrigée.

Lilith
Il est de nombreuses façon d’appréhender la lune noire. Les mésopotamiens associaient la lune noire à un satellite opposé à la lune qui serait porteur de bien des tourments. Les modernes ont rattaché la position de la lune noire au mythe de Lilith, et celle ci représente pour certains la part sombre de l’individu, l’inconscient, le subconscient, le talent caché, le refoulement… la liste pourrait s’allonger longuement puisque chacun est libre d’y mettre la symbolique qui lui plaît. N’étant pas astrologue, je ne rentrerais pas ici dans une longue explication sur l’origine de Lilith, ni sur les façons de la calculer. Il s’agit d’une position sur laquelle les astrologues eux-mêmes ne sont pas tous d’accord ! La lune ayant une orbite elliptique elle a donc 2 centres ou 2 foyers, la lune noire correspond au 2éme foyer projeté sur l’ecliptique. C’est donc une position ou il n’y a pas de planètes… Nous utiliserons ici la position de la lune noire corrigée.

Lilith :
Un tout petit peu d’histoire tiré de wikipedia :

La première origine est sumérienne : ki-sikil lil-là signifie « la jeune femme aérienne » (soit ki-sikil, « la jeune femme », et lil-là, « aérien ») parce qu’elle vivait dans un arbre.

• Ainsi, le mot hébreu לילית, Lilit, qui prend en akkadien la forme Lilītu, est un prénom féminin de racine proto-sémitique LYL « Nuit », qui signifie littéralement « la femme de la nuit » ou « démon ». Démon anagramme de Monde nous met sur la piste d’un retournement, de chercher un envers.
Dans le mythe biblique, Lilith est la première femme d’Adam donnée par Dieu. Révoltée, elle refuse la soumission et quitte Adam. Dieu prononce alors une malédiction « tu auras plus de 100 enfants, et ces enfants mourront !! »

Les anges atténuent alors la sentence : « Les enfants qui seront frappés du sceau de l’ange ou de ton nom vivront ». Ce que l’on pourrait traduire par les pensées, les paroles et les actes (les enfants), créés en conscience, amènent la Vie. Ceux qui sont faits sans conscience (non frappés du sceau du divin) devront mourir ou muter.
La lettre Lamed לqui démarre son nom en hébreu désigne un « aiguillon ». Il désigne aussi le fait d’enseigner, d’apprendre, d’instruire.
L’existence du lamed implique un but vers lequel on doit aller, mais indique aussi la transition dans laquelle on se trouve avant d’aboutir à un état nouveau. Le fait que lamed désigne l’étude et l’aiguillon nous enseigne que l’étude doit être suivie d’actes, montrant que ce que l’on a appris n’est pas une simple théorie sans fondement.

L’aiguillon qui pousse à travailler sa terre intérieure. La force qui amène vers le Yod (ce point en dehors du temps et de l’espace, représentant la transcendance, l’éternité…). L’initiatrice qui nous pousse à prendre soin de nos parole et de nos actes.

Conscience et responsabilité : Lilith nous oblige à être à la hauteur de ce que nous sommes.

Plus simplement, La lune noire n’est pas un astre, c’est un lieu non matériel, un vide, Le signe où se situe la lune noire représente le manque fondamental (le lieu du tsitsoum, là où dieu se retire en laissant une empreinte) entraînant la sensation de séparation. La blessure de la lune noire est comme le noyau dur de la honte et de la culpabilité. Le vertige du manque de divin…

Ce que l’on aurait voulu avoir et qui nous a toujours manqué. C’est donc à un vide auquel nous sommes confrontés.
Dans un premier temps nous cherchons par tous les moyens à combler ce vide. Et nous cherchons inconsciemment à l’extérieur de nous-même l’affection, l’amour, la reconnaissance et la liste est longue. En nous gavant d’action, de pensée, de nourriture et la liste est aussi longue… En évitant par milles et une stratégies de nous confronter à ce manque fondamental.

A force de frustration nous seront amenés à opter pour une autre option :
Cette blessure pousse à se retourner vers soi, s’intérioriser et prendre conscience que tout est là. Elle pousse à ne pas chercher de solution à l’extérieur, mais à une véritable conversion intérieure, un retournement. Pour enfin sortir du cercle traumatique, de l’insatisfaction permanente tiraillée entre honte et expiation. Du fait d’être indigne au fait d’être digne de l’Un !

L’erreur fondamentale est de croire que l’on peut combler le manque par l’extérieur. La stratégie d’évitement s’effectuera souvent dans le signe opposé à la lune noire ou par par une une sur-compensation quantitative du signe où elle se situe (soit on sous-joue le signe, soit on le surjoue !). Ceci jusqu’à trouver la note juste !
Ce manque ontologique sera là toute notre existence, il va nous pousser à créer à partir de ce vide, à faire émerger ce qui nous a le plus manqué. En nous offrant à nous mêmes ce qui nous a si souvent échappé, nous allons sortir du cercle vicieux. Ce manque va devenir alors une zone d’excellence intérieure.

Concrètement :
Petit exemple lié à la lune noire en bélier : je ne suis pas digne de prendre ma place, j’arrive dans une famille nombreuse ou je suis d’un sexe non accepté à la naissance (mes parents voulaient un garçon ou une fille).

Je vais avoir du mal à trouver ma place, on me marche sur les pieds, je refrène parfois mon énergie vitale jusqu’à l’épuisement.
Cela crée un cercle traumatique : Moins je prends ma place plus on me la prend et moins je me sens digne de la prendre.
Je ne suis pas digne de prendre ma place : évitement du conflit, je me fait tout petit, bref je me laisse envahir, ce qui fait naître de la colère souvent non exprimée et me fait revenir au sentiment de ‘je ne suis pas digne….’

Chercher la solution à l’extérieur ‘je voudrais qu’on me respecte’, entraînera la frustration.

Sortir du cercle traumatique impliquera d’apprendre à dire non, s’affirmer et à se faire respecter, à créer sa propre réalité. Tant que l’on ne prendra pas sa place on attirera tel un paratonnerre les événements qui nous pousseront à la prendre. Le sens étymologique de Lilith d’aiguillon, prend ici tout son sens.

Hercule
Les 12 travaux d’Hercule


Cette balade à travers les lunes noires, j’aimerais la faire sous la guidance de notre ami Hercule, celui qui qui sort vainqueur des différentes épreuves du zodiaque. Lors de notre parcours à travers les constellations, c’est lui qui de signes en signes va rythmer notre avancée.
Plutôt que de terrasser monstres et dragons, il va se confronter aux épreuves de Lilith, l’initiatrice. Des épreuves, moins fantastiques mais tout aussi poignantes, celles de notre quotidien.

C’est donc à un parcours moderne et revisité du mythe d’Hercule que je vous invite.

Lilith va en quelque sorte obliger Hercule à sortir vainqueur de chaque maison du zodiaque. Étapes après étapes, transit après transit, il va devoir acquérir toute la quintessence du signe par lequel il passe.

Lilith, a tendance dans un premier temps, à nous renvoyer un peu brutalement vers le signe opposé dans lequel elle se trouve. Il est difficile d’assumer pleinement toute la puissance de l’énergie du signe ou elle est présente. La stratégie de survie la plus commode sera donc de se réfugier en face, vers le signe opposé. (Exemple: une lune noire en cancer aura tendance à se capricorniser dans un premier temps). Mais au fil du temps Hercule sera convié parfois fermement à se ré-approprier, à ré-apprivoiser, à ré-habiliter l’énergie du signe où Lilith a élue domicile.

De la même façon qu’a Lilith de transiter sur notre ciel natal, nous aiguillant, nous poussant à accomplir notre destinée, Hercule va devoir accomplir son périple et avancer vers son nœud nord.

Hercule n’est ni homme, ni femme, c’est le véritable Humain, c’est le disciple en nous qui avance, qui trébuche et continue d’avancer !

Pour la suite : ’Entre plantes et planètes’ et ‘Arbres et lune noire’ (un bien drôle de sujet !) :
Pour l’aider sur le parcours, quoi de mieux que des ‘êtres’, des ‘végétaux,’ incarnant pleinement dans leurs formes, dans leurs essences, ces différentes énergies planétaires qu’Hercule va devoir manifester…

Le mythe d’Hercule est d’ailleurs remplie d’allusions aux plantes aux arbres et à leurs pouvoirs. Notamment cette plante’ Môly, qui détruit le charme jeté sur Hercule par Circée la magicienne. Hermès dit que môly est le nom donné par les dieux à la plante magique, c’est chez les dieux, dans le ciel qu’il faut la chercher. Hermès ajoute que la plante est difficile à déraciner mais que pour les dieux il n’y a rien d’impossible !

Dans le Rig-veda on trouve cette strophe à propos des plantes ‘Qu’elles me délivrent de la malédiction, des eaux de Varuna, du lacet de Yama, de tout châtiment divin’. Dans une autre strophe du Yajur-Veda : ‘Plante, libère-nous !’

‘En tombant du ciel, les herbes ont dit : cette vie que nous venons d’obtenir, homme ne la détruit point’ Rigveda (Mythologie des plantes).
Un pas vers l’Advaïta :

BÉLIER TAUREAU GÉMEAU CANCER
 LION  VIERGE  BALANCE  SCORPION
SAGITTAIRE CAPRICORNE VERSEAU POISSON